Je n’ai pas pu jouer au jeu que j’attends depuis des mois mais j’ai lu les règles donc ça devrait arriver vite.
En attendant, j’ai fait en solo une partie de Long Story Short : Carmen et Carlos. Il s’agit d’un jeu de Quentin Schoemacker, illustré par Crocotame et édité par Iello.
Matériel

On est sur un jeu tout petit format avec une soixantaine de cartes, 8 pour les explications et le fonctionnement et 54 pour l’histoire.
Règles
Les règles vous sont expliquées de manière amusante dans les huit cartes d’introduction. Elles sont simples et faciles à comprendre.
Principes du jeu
Vous allez simplement suivre une histoire en faisant des choix. Chaque carte est séparée en deux parties, haut et bas et la suite changera en fonction des choix que vous ferez. Attention on est sur le basique du narratif, il n’y a que très peu de texte on est à chaque fois sur un verbe ou un autre.

La particularité est que l’histoire concerne deux personnes, Carmen et Carlos qui doivent se retrouver et donc ils ont chacun leur tas de carte. Lorsque vous rencontrez un cadenas d’un côté, vous ne pouvez le débloquer qu’avec un cadenas de l’autre côté et en choisissant la combinaison correcte des deux cartes.
Exemple ici, léger spoil :

La Partie
J’ai donc joué cette partie en solo. Et ça va très vite, à peine 10 minutes, même pas, puisqu’à chaque carte vous choisissez un verbe ou l’autre. J’ai déjà réussi à atteindre la fin, mais sans obtenir les trois objectifs secondaires.
Mon avis
Ben même si le jeu ne coûte que 6€, ça fait cher les dix minutes… Disons que j’étais curieux de l’expérience et du format très ramassé, mais du coup ça ne m’apporte pas le minimum de sensations. C’est juste trop simple, trop basique et il manque le minimum de narration que je cherche dans ce genre de jeu.
Par exemple j’avais été moyennement satisfait par Backstories, mais au moins j’y avais vécu une histoire. Je ne vous conseille donc pas ce Long Story Short.




