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ÉvĂ©nement

Mon weekend Ă  Ludinord 2026

MO
par Morgal, le

J'ai passé le weekend à Ludinord. Je suis dans le train pour rentrer chez moi, donc je vais raconter des trucs...

Pour commencer, je rĂ©itĂšre un immense merci Ă  @Miragey et @Kenjitheboudah, sans qui rien n’aurait Ă©tĂ© possible.

Ce weekend, j’ai donc jouĂ© Ă  des jeux (surtout) et parlĂ© Ă  des gens. Je vais surtout commenter les jeux, mais l’expĂ©rience ludique repose aussi beaucoup sur les gens Ă  la table.

Inflexibles Normandie

Inflexibles

Mon pass backstage super exclusif m’a permis de voir vendredi soir qu’il Ă©tait dĂ©montrĂ©. C’est un jeu des auteurs de Champ d’honneur, que j’adore, et avec une filiation mĂ©canique entre les deux. Donc samedi matin, je me dirige vers les tables, et je fais le pied de grue pour trouver un adversaire. Mais ĂȘtre seul en festival et vouloir jouer Ă  un jeu Ă  deux n’est pas chose facile. Donc je n’y jouerai pas. J’ai cependant pu saisir une explication de Kenji, donc j’ai un avis 😛. C’est donc Champ d’honneur, mais durant la seconde guerre mondiale, avec un joueur qui doit jouer et souhaiter une victoire nazie (opinion controversĂ©e ces temps ci : je trouve que les nazis Ă©taient des gens pas super sympas. C’est dit !), et d’un point de vue mĂ©canique, avec bien plus de complexitĂ© que son grand frĂšre. Je comprends que cet aspect peut plaire, mais j’aime beaucoup le dit grand frĂšre justement pour son aspect plus Ă©purĂ©, mĂȘme s’il est dĂ©jĂ  plus complexe que le jeu abstrait moyen.


YUREI: Ghosts of Enoshima Kickstarter

YUREI: Ghosts of Enoshima

Je me retrouve invitĂ© Ă  la table voisine : Yurei un proto trĂšs trĂšs avancĂ© (KS en octobre). C’est un pandĂ©mie mais en bien mieux. On joue sur une Ăźle du Japon, qui voit apparaĂźtre des malĂ©dictions et phĂ©nomĂšnes paranormaux, et qu’il faut gĂ©rer avant qu’il ne soit trop tard et que les fantĂŽmes (Yurei) envahissent le monde. Le but est d’explorer les lieux pour trouver des objets : amulettes pour nettoyer les malĂ©dictions, nourriture pour avoir une action en plus, fragments de Triforce pour fermer les portails dĂ©moniaques (le but du jeu, donc), et des objets uniques qui donnent de puissants bonus.

On a 3 points d’actions par tour, pour se dĂ©placer, explorer, nettoyer, faire l’action spĂ©ciale de son personnage


La grosse originalitĂ© du jeu, Ă  mon sens, est la gestion de la peur : quand on entre dans un lieu maudit, on gagne autant de peur qu’il y a de points de malĂ©dictions. La peur limite les actions possibles Ă  son tour, chaque point recouvrant une option, et il faudra donc mĂ©diter pour s’en dĂ©barrasser (une action de mĂ©ditation : un point de peur soulagĂ©).

MĂȘme si le proto est trĂšs trĂšs avancĂ©, l’auteur teste encore des trucs, il a changĂ© rĂ©cemment certains pouvoirs spĂ©ciaux, et ajustait des trucs au cours du weekend : le samedi, chasser un Yurei demandait 7 amulettes, dimanche, seulement 5. La quantitĂ© de cartes dans le deck Ă©vĂ©nements variait aussi d’un jour Ă  l’autre.

J’ai donc fait deux parties, les deux Ă  6, avec des dĂ©roulĂ©s trĂšs diffĂ©rents : la premiĂšre, on a eu beaucoup de super objets, mais on a galĂ©rĂ© Ă  trouver les fragments pour fermer les portes; la seconde, on a trouvĂ© les fragments plus vite. (Avec plus de cartes dans le deck Ă©vĂ©nements, c’était aussi plus simple).

J’ai beaucoup aimĂ© les deux parties, et je suivrai le KS. Un seul bĂ©mol, mais c’est classique du genre : rien ne s’oppose Ă  un joueur leader. Je l’ai senti le samedi mais sans que ça n’arrive. (J’aurai pu, mais je sais que c’est relou, donc je laisse les gens jouer comme ils veulent, et ça s’est bien passĂ©). Le dimanche, un joueur a pris un peu trop de place, et les autres lui ont laissĂ©. J’ai l’impression que certains et certaines Ă  la table Ă©taient contents que ça se termine (mĂȘme si Ă  priori ils et elle ont apprĂ©ciĂ© le jeu. Donc choisissez bien vos amis 😛

Lien du KS


this year nobody dies

Cette année, personne ne meurt

Table voisine, radical changement de dĂ©cor : Cette annĂ©e, personne ne meurt, un jeu dans lequel on incarne un lycĂ©en Ă©tats-unien, membre d’un club (au choix : journalisme, Ă©checs, théùtre, karatĂ© ou activisme), ayant un petit boulot (homme sandwich, babysitter, boulot dans la boĂźte de papa, boulot au bowling du coin ou marchand de glace).

Ça se joue comme un livre dont vous ĂȘtes le hĂ©ros, avec un calendrier. Vos choix vont vous inviter Ă  “noter” ou “planifier” le numĂ©ro suivant : noter pour rĂ©soudre ça le prochain dimanche (max 3 notes), ou planifier pour prĂ©voir ça un jour de la semaine. On avance ensuite jour aprĂšs jour : si vous avez notĂ© un numĂ©ro ce jour, vous lisez l’entrĂ©e et vous faites les choix en fonction, sinon, vous pouvez aller Ă  votre club pour vous faire des amis ou aller au boulot vous faire des thunes. Ou vous pouvez rejoindre vos amis dans leurs rĂ©solutions, si besoin.

J’ai un peu discutĂ© avec l’auteur, et fait deux parties. L’explication n’était pas trĂšs claire, surtout sur la partie “rejoindre ses amis” mais le jeu est rigolo, et j’aurais un oeil sur le gamefound (aoĂ»t).

PremiĂšre partie, je suis seul face Ă  quelqu’un de plus rĂ©servĂ© que moi, et moins bout en train (et c’est pas peu dire 😅). Il a un peu accĂ©lĂ©rĂ© la fin de partie (bon, j’ai persistĂ© dans une option qui n’est pas forcĂ©ment la plus fun pour les autres, surtout Ă  deux).

Seconde partie, avec une famille : l’adolescente bon dĂ©lire, Ă  fond dans le truc, le pĂšre professionnel mĂȘme dans le rĂŽle d’un ado face Ă  des Ă©vĂšnements surnaturels, et la mĂšre qui malheureusement semblait avoir du mal Ă  entendre ce qu’on racontait (ambiance festival, jeu trĂšs narratif, et lĂ©gĂšre surditĂ©, pas le meilleur cocktail 😬) et a un peu abrĂ©gĂ© la partie (on Ă©tait je crois Ă  la fin du chrono que l’auteur met pour faire tourner la table).

Deux trĂšs bons moments nĂ©anmoins, qui donnent envie d’essayer avec des potes.

Si j’ai bien suivi l’auteur, il y aura 3 niveaux de pledge : un “budget” avec juste le paquet de cartes (avec les boulots/clubs/objets qu’on peut acheter/quelques consĂ©quences de l’histoire) imprimĂ© et le livre d’histoires en pdf, un niveau avec le livre imprimĂ©, et un niveau rĂ©clamĂ© par le public, avec le livre imprimĂ© et illustrĂ© de façon plus qualitative. À voir les prix, mais je recommande fortement de s’y pencher, ne serait-ce que sur l’offre budget.

Lien du GF.


Growing strange flowers

Un proto de jeu de construction de moteur lĂ©ger, oĂč l’on fait pousser des plantes extraterrestres qui se transforment en assistants, qui aident Ă  faire pousser ses plantes ou donnent plus de points d’actions. Une partie Ă  deux que je domine : je fais tout ce que je veux, j’obtiens les assistants que je veux et surtout ceux qui donnent plus de points d’actions.

DĂ©compte : j’ai plein de cartes qui valent entre 0 et 2 points pour un total de 9. Mon adversaire a 3 cartes : une Ă  1, une Ă  3, et une Ă  5. J’ai ptet pas dominĂ© autant que ça 😅. L’autrice ne souhaite pas ajouter de conditions de dĂ©partage dans ce cas. Personne ne gagne, personne ne perd, j’aime bien l’esprit.

C’est pas inintĂ©ressant mais lĂ©ger. À suivre l’évolution du proto (aucune idĂ©e du niveau d’avancement)


les secrets de warden keen

Les secrets de Warden Keen

Vous connaissez unlock, micro macro, Sherlock q system, undo, behind
 Voici la nouvelle itĂ©ration, plus macabre : vous ĂȘtes le nouveau gardien du cimetiĂšre, l’ancien vous remet un carnet avec ses secrets. Vous voici donc avec une poignĂ©e d’indices et une grille de pierres tombales. À vous de lever les Ă©nigmes Ă  partir des dates de naissance et dĂ©cĂšs, des Ă©pitaphes


Les 3 premiĂšres Ă©nigmes Ă©taient jouables sur le salon, faites Ă  3 joueurs avec un couple sympa. J’ai aimĂ© le jeu, ça fonctionne trĂšs bien. La boĂźte semble contenir quelques trucs en plus, dans des enveloppes. La bĂ©nĂ©vole, trĂšs enthousiaste, donnait peut-ĂȘtre trop d’infos pour un jeu de ce genre.

Il est possible que j’achĂšte la boĂźte, ptet pour jouer avec ma mĂšre si elle accroche. RĂ©ponse ce soir ? đŸ€Ą


bomb5

Bomb5

Un jeu d’ambiance, avec un trio de gens prĂȘts Ă  chambrer gentiment l’inconnu qui les rejoint. TrĂšs bon moment bon enfant, jeu AMHA oubliable. (Mais c’est mon credo ludique : vaut mieux jouer Ă  un mauvais jeu en bonne compagnie qu’à un bon jeu en mauvaise compagnie. L’idĂ©al Ă©tant un bon jeu en bonne compagnie 😛).


Putsch

Un autre proto. Jeu d’ambiance oĂč il faut rĂ©cupĂ©rer 4 terrains de la mĂȘme couleur. On choisi une carte tous en mĂȘme temps, on rĂ©vĂšle un Ă©vĂšnement qui change tout, puis on rĂ©vĂšle les cartes et on rĂ©soud dans l’ordre d’initiative. Les Ă©diteurs sont sympa, c’est rigolo de voir l’éditrice tricher avant d’avoir saisi les rĂšgles (un oubli, hein, pas une triche volontaire 😉). Le jeu est rigolo en soit, mais peut varier encore avant d’arriver sur nos tables. À voir comment il Ă©volue 🙂


Kou de MaĂźtre

Kou de maĂźtre

Un deck de cartes Ă  jouer avec un jeu d’échecs. Un p’tit bonhomme s’installe face Ă  moi (l’auteur a cru un moment que c’était le mien. Nope. Nope nope nope nope. Nope.). Heureusement, l’enfant connaissait les rĂšgles des Ă©checs (malgrĂ© une ou deux ptites erreurs), mais avait aussi des notions plus avancĂ©es, comme les valeurs des piĂšces.

Le principe est simple : on joue une piĂšce, on pioche une carte, qui peut ĂȘtre jouĂ©e Ă  son prochain tour, en payant son potentiel coĂ»t en piĂ©cettes (qui se trouvent sur les cartes). Les cartes ont aussi quelques malĂ©dictions (genre : vous devez jouez votre prochain coup sur une case blanche). Les cartes permettent notamment de bloquer des coups adversaires, faire dĂ©fausser l’autre, revenir des piĂšces


Le jeu se veut plus proche du jeu d’échecs de base que TempĂȘte sur l’échiquier (les deux auteurs ont apparemment fait pas mal de parties des deux versions ensemble), tout en lissant l’écart de niveau. (Bon, quand l’enfant pioche malĂ©diction sur malĂ©diction, pas sĂ»r que ça lisse bien le niveau, 🙃).

Ça marche bien dans l’ensemble, avec la possibilitĂ© de planifier quelques bon coup fourrĂ©s. Je gagne en ayant sous utilisĂ© mes cartes (je voulais pas pourrir un marmot inconnu, par principe)


Concept stories

Si vous connaissez Concept vous ne serez pas dĂ©paysĂ©s : on a un plateau qui montre tout un tas d’élĂ©ments : des couleurs, des lieux, des formes, des Ă©motions
 Tout comme son grand frĂšre au fond, mais avec une forme bien plus chaleureuse. Ici, le but n’est pas de faire deviner un mot/Ɠuvre ou expression, mais toute une phrase. Quand cette phrase est validĂ©e, le joueur suivant fait deviner une seconde phrase. Puis le troisiĂšme joueur une troisiĂšme. On se retrouve avec une petite histoire, racontĂ©e sur Concept. On peut alors retourner la carte pour avoir plus de dĂ©tails sur l’histoire racontĂ©e. Les histoires sont des histoires vraies, et, de ce que j’en ai vu (3 parties, une Ă  chaque niveau de difficultĂ©), surtout orientĂ©es vers des faits divers, d’histoires de voleurs qui ne sont pas les pingouins qui glissent le plus loin sur la banquise


C’est aussi sympa que le grand frĂšre. Je pense que quelque soit votre avis sur le premier, vous aurez globalement le mĂȘme sur le second.


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Du bout des doigts

Je me fais alpaguer sur une table, (comme pour Concept stories remarquez, mais avec un rĂ©sultat diffĂ©rent
). C’est comme Dixit (ça commence mal), mais les indices sont donnĂ©s sous forme de cartes avec un symbole en relief, qu’on doit deviner sans le voir, du bout des doigts. Le relief n’est peut-ĂȘtre pas assez marquĂ© Ă  mon goĂ»t, et surtout ce n’ est pas du tout mon genre de jeu. Heureusement que c’était rapide



legions abyss universe

Légions (Abyss)

On m’invite Ă  une table oĂč un joueur aussi solitaire que moi patiente. Il donne son prĂ©nom, je donne le mien, c’est le mĂȘme. Rires (bon, c’est pas le prĂ©nom le plus rare qui soit non plus).

Je vous passe la prĂ©sentation technique, c’est pas un petit jeu inconnu, et il est probable que vous en ayez dĂ©jĂ  entendu parler. Mon adversaire me donne du mal, et pense dominer la partie. Je lui aligne un 5eme drapeau au dernier tour. Paf, victoire.

Le jeu est chiadĂ© et bien Ă©ditĂ©, mais pas tout Ă  fait Ă  mon goĂ»t. J’y rejouerai si une bonne compagnie refuse mes contre propositions.


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Mage noir

Et enfin Mage noir. J’avais discutĂ© avec le co-auteur prĂ©sent le matin, mais sans pouvoir y jouer. Je parviens Ă  y attirer mon prĂ©nononyme rencontrĂ© sur LĂ©gion et le traine Ă  l’autre bout du festival pour une partie.

C’est un jce qui ne peut nier sa filiation Ă  Magic, avec deux grosses originalitĂ©s :

Le “spell crafting” : quand on prĂ©pare un sort (qu’on le pose devant soit), on peut soit le lancer et faire son effet, soit le canaliser : le mettre de cĂŽtĂ© pour lancer des sorts qui demandent des composants (sorts canalisĂ©s avec un certain mot dans leur titre. Pour reprendre l’exemple donnĂ©, un souffle de la guĂ©risseuse canalisĂ© peut servir de composant “souffle”, de composant “guĂ©risseuse” et mĂȘme techniquement de composant “la” ou “de” (mĂȘme si ça sert Ă  rien). Par dĂ©faut, les sorts canalisĂ©s restent en place mĂȘme aprĂšs utilisation, ce qui va permettre de lancer des trucs de plus en plus forts.

Onita-mana : au dĂ©but de son tour, on place des cartes mana colorĂ©s au milieu de la table, en deux piles. Puis on choisi une des piles. Quand on libĂšre du mana en lançant un sort, le mana est redistribuĂ© sur les deux piles. Et arrivera donc dans la rĂ©serve adverse. Ça va donc Ă  priori donner un intĂ©rĂȘt Ă  varier les mana utilisĂ©s dans son deck, pas forcĂ©ment faire un monochrome pur, voir mĂȘme donner envie d’utiliser toutes les couleurs. Ça va aussi diffĂ©rencier grandement les matchs miroirs des autres.

Je perd, avec une petite malchance au tirage, mais ça m’a plu. Avec la fin d’Altered, et une partie de mes partenaires d’icelui qui jouent Ă  Mage noir, ça donne envie de creuser. (Et le cĂŽtĂ© jce me convient bien mieux que le jcc
)

Je garde donc Yorei, Mage noir, Cette année personne ne meurt, et Les secrets de Warden Keen sur ma liste de souhaits. Affaire à suivre.


Gros big up aux bĂ©nĂ©voles qui se donnent Ă  fond pour le festival. Au service restauration qui fait des croques monsieur pour 2€ (avec boisson et snack Ă  1€ chaque, ça fait un p’tit repas pas cher du tout pour ce genre de festival. Le nombre de croques est Ă  adapter Ă  l’appĂ©tit ;) )

Un weekend trĂšs sympa dans l’ensemble, et des hĂŽtes toujours aussi agrĂ©ables, mĂȘme si je n’ai pu les voir beaucoup :slight_smile:


(suite
)

J’ai Ă©tĂ© acheter Le secret de Warden Keen. Pendant que je furetais dans la boutique, j’entends « tu veux faire un jeu ? ». Je lĂšve la tĂȘte, c’était pas pour moi. Puis j’entends « tu veux faire un jeu ? ». C’était pour moi (y’avait personne d’autre).

Got Five! Partie en cours

J’ai donc essayĂ© Got Five, un petit jeu de dĂ©duction malin : on se retrouve avec 5 nombres devant soit, classĂ©s dans l’ordre, mais cachĂ©s. Il faut retrouver sa combinaison. On peut de base Ă©liminer les nombres des autres, plus 5 rĂ©vĂ©lĂ©s.

À son tour, on en retourne un autre, donc nouvel indice, et on peut demander, une info en plus, en utilisant un des pions retournĂ©s : soit on demande Ă  ce qu’il soit placĂ© dans l’ordre dans notre combinaison, soit on demande s’il a le mĂȘme nombre de points qu’une des piĂšces de la combinaison. (Chaque piĂšce a un nombre, comme dĂ©jĂ  dit, mais aussi une couleur, visible des deux cĂŽtĂ©s, et entre un et trois points, ce qui permet d’éliminer des possibilitĂ©s.)

Un bon moment ludique imprévu. Un potentiel futur achat.

C’est rigolo, je l’ai aperçu ce weekend, et l’apparence de loin m’avait pas donnĂ© envie, sans savoir que c’était un jeu de dĂ©duction. La boutiquiĂšre avec qui j’ai jouĂ©, c’était l’inverse, pas trĂšs jeux de dĂ©duction, mais elle a essayĂ©, attirĂ©e par l’apparence, et c’est son jeu le plus jouĂ© de l’annĂ©e.